Loïc Vliegen a pris ses responsabilités

Crédit photo Aurélien Regnoult - DirectVelo

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Loïc Vliegen a enfin levé les bras. Le coureur de Circus-Wanty Gobert a remporté en solitaire ce dimanche le Tour du Doubs (1.1, voir le classement).  "Depuis le 1er août, je tourne autour. Pas autour de la victoire mais je suis bien sur chaque course. Ça fait du bien de gagner car je savais que la forme était bonne les dernières semaines. J'étais confiant pour aujourd'hui (dimanche)", fait savoir le récent 11e du Tour de Wallonie et 13e de la Course aux Raisins. 

Ce dimanche, il s'est concentré sur la dernière montée, le Larmont dont le sommet est située à cinq kilomètres de l'arrivée. La veille, il avait pris le temps de reconnaître les 40 derniers kilomètres de la manche de la Coupe de France. "J'imaginais un gros peloton au pied. Je m'étais rendu compte que la côte n'était pas très, très dure. Il fallait attendre les 500 derniers mètres. Tony Gallopin a attaqué, je l'ai contré et je bascule seul en tête". Souvent décisive, la descente n'a cette fois pas joué un rôle majeur. "Je ne l'ai reconnue qu'une fois mais je me suis beaucoup aidé de mon GPS pour voir le tracé. J'ai dû prendre des risques mais il faut toujours en prendre pour gagner".

Il a même pu savourer dans la derniège ligne droite, lui qui n'avait plus gagné depuis le Tour de Wallonie 2019. "Il y a beaucoup de choses qui ont changé dernièrement dans ma vie, indique le Wallon de 26 ans. Ça fait du bien de pouvoir finalement gagner. L'année dernière, j'ai gagné le Tour de Wallonie, une belle course. Cette année, au Tour de Wallonie, j'étais sans doute un des plus forts du peloton. Mais je n'ai pas eu de résultats à la clé".

Cette victoire fait également beaucoup de bien à Circus-Wanty Gobert qui se cherche un leader depuis le départ de Guillaume Martin. "Je deviens tout doucement le leader de l'équipe. Il faut prendre ses responsabilités, et c'est un rôle que j'apprécie", assure l'ancien sociétaire de la BMC. Il enchaînera avec la Heistse Pijl et le Tour du Luxembourg, avant de penser, sans doute, au Championnat du Monde, puis aux Classiques.


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